750 grammes
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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 16:49

Cette soupe est la version monastique occidentale d'une soupe qui nous est parvenue d'un monastère orhodoxe du Moyen-Orient- et c'est la raison pour laquelle elle porte le nom du père de cette religion. Lors d'une famine il organisa des soupes populaires et s'occupa personnellement de nourrir les affamés, tout comme il fit don aux pauvres de la fortune dont il avait hérité. Saint Benoît reconnu que St Basile avait inspiré sa propre règle.

(extrait du livre " Les bonnes soupes du monastère" de frère Victor-Antoine d'Avila Latourrette)

 

Soupe de Saint Basile Livre-soupes-frere-Victor-Antoine-d-Avila-Latourrette.JPG

 

Pour 4 à 6 personnes                                  

 

 

1 gros oignon, en tranches

225 g de champignons en tranches

2 branches de céleri en tranches

2 carottes en tranches

9 cl d'huile au choix

2 l d'eau

2 cubes de bouillon au choix

Sel poivre au goût

Persil haché                                                                                         coffret en vente http://jardins-monasteres.com

 

 

Laver les légumes et les couper en tranches fines. Verser l'huile dans une marmite. Ajouter les légumes et les faire revenir légèrement pendant 2 à 3 minutes en remuant constamment.

Ajouter l'eau et les cubes de bouillon. Couvrir et laisser cuire lentement à feu doux pendant 30 minutes. Ajouter le sel, le poivre et le persil haché. Laisser mijoter la soupe pendant 10 minutes et la servir bien chaude.

 

 

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 19:02

link

La joie de Noël remplit bien évidemment les communautés monastiques.

Je ne connais pas toutes les communautés mais je sais que dans un certain nombre, la joie ne se retrouve pas dans l'assiette.

Frère Victor-Antoine nous parle du repas de Noël dans son livre "Dans la cuisine du frère Victor-Antoine"

"...lorsque nous planifions nos célébrations de Noël au monastère, nous nous en tenons toujours à la simplicité monastique tout en demeurant "festifs". Oui nous honorons la naissance du Seigneur dans la joie et les réjouissances, avec un repas spécial. Et, bien que le menu comprenne quelques plats exquis et savoureux, nous sommes soucieux de ne pas trop nous éloigner de la simplicité monastique fondamentale et de l'idée qu'il y a bien des gens pauvres de par le monde qui n'ont peut-être même pas ce qu'il faut pour un repas de Noël décent.

Il nous revient en tant que chrétiens de toujours nous rappeler le sort des pauvres, des sans-abri, des gens qui ont faim, car c'est par eux que le Seigneur se manifeste à nous actuellement..." Le menu de Noël commence toujours par une soupe ou un potage et cela vaut également pour le jour de Noël, même si ce soir elle est un peu plus raffinée, plus festive.

 

Dans son menu frère Victor-Antoine propose Un potage de Noël avec : poireaux, chou-fleur, pommes de terre

ensuite des Crêpes aux épinards, purée de céleri-rave et de pommes de terre , une Salade mélangée avec laitue, endives ,roquette, cresson et, pour finir, des Poires à la bourguignonne

 

 

EXCELLENTES FETES DE FIN D'ANNÉE, dans la joie, la tendresse, la chaleur de votre famille !

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 18:34

Aujourd'hui c'est de chaussures dont je vais vous parler.

 

Les chaussures MARCO

 

La société nouvelle Chaussures Marco est une entrprise française située à Pont-de-l'Arche (Eure)

 

Spécialisée dans la chaussure pour femme.

 

En 2010, elle emploie 60 personnes. La première raison sociale apparait en 1833 sous le nom d'Antoine Ouin (1819-1896). Fils de François Ouin (1799-1874), il est le descendant d'une famille de cordonniers bien implantés dans la ville. Antoine Ouin apparait comme le premier fabricant de chaussons de cette famille. Il fut remplacé par son fils Léopold Ouin (1852-1937) puis par Marcel Ouin (1877-1963) et, enfin, André Ouin (1905-1997).

 

Au début du XXème siècle, cette entreprise s'est mécanisée et a peu à peu abandonné le chausson pour se spécialiser dans la chaussure confortable en peau d'agneau et pour femme. La marque MARCO fut crée à partir de "Marcel André Ouin et Compagnie" qui permit d'identifier des chaussures nationalement reconnues dans le domaine du luxe et demi-luxe.

 

Durant la Première guerre mondiale, MARCO produisit des chaussures pour l'armée. Elle cessa son activité durant la Seconde guerre mondiale faut de matériau. Elle mit tout de même au point des chaussures sur semelles de bois.

 

Après guerre, elle connut un grand essor, quand les autres usines de chaussures locales fermèrent peu à peu. MARCO recruta alors des ouvriers victimes des fermetures d'usines et employa jusqu'à 327 personnes en 1975.

 

Elle fut rachetée par la Société des Chaussures Labelle en 1974  qui la revendit à Mr et Mme Tassel en 1980. Après placement en liquidation judiciaire en février 2010, la société est rachetée en avril 2010 par Mauricette Lebras. Avec Léonard Tassel et le personnel, elle travaille depuis au rajeunissement des collections, à la diversification des modèles de chaussures ainsi qu'à l'exportation de la marque.

 

Cette usine ne demande qu'à continuer. Elle cherche des débouchés à l'international de façon à péréniser l'entreprise.

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 15:20

 

link Dans les Jardins des Monastères...

 

Amoureusement entretenu, il est un lieu vital pour la communauté puisqu'elle tire en partie de lui sa subsistance mais en même temps, il révèle toute la méticulosité des moines dans le travail car cultiver le jardin, c'est rendre hommage au Créateur pour les choses comestibles qu'il a accordées aux hommes.

 

L'espace jardiné est en général quadripartite :

 

  1. Le carré des plantes médicinales ou aromatiques (herbularius). Y sont cultivées selon les régions (climat et nature des terres) le basilic, le cerfeuil, la ciboulette, la sauge, l'aneth, la sarriette, le thym, le persil, la moutarde, la menthe, l'angélique, le romarin, l'hysope, la barbotine, l'arnica, la guimauve, le millepertuis. On les emploie en cuisine mais également pour soigner les malades de l'hôpital.
  2. Le vergier où poussent des arbres dont les fruits parfument les pâtisseries du couvent (pommiers, poiriers, néfliers,amandiers, noisetiers, pêchers, pruniers, citronniers, oliviers, cerisiers, grenadiers, orangers, cognassiers, fraisiers, mûriers, abricotiers, noyers) D'autres fruits comme la châtaigne sont connus au XIIème ou XIIIème siècle mais sont délaissés par les frères car ils ne sont pas produits par le travail mais seulement ramassés. ( De nos jours, les produits sont fabriqués même avec des fruits ramassés)
  3. Le potager (hortus) où poussent les salades (laitue, romaine, pourpier, chicorée, roquette, cresson), asperges, oignons, carottes (appelées girouilles au Moyen Age), céleri, fenoui, raifort, navets, courges, citrouilles, betteraves, cardons, porées ou poireaux, choux, raves, concombres, oseille, épinards, fèves, pois, lentilles.
  4. Le jardin bouquetier qui produit des fleurs dont on se sert pour agrémenter les chapelles du monastère ou pour décorer le sol du réfectoire l'été afin de lui donner quelque fraîcheur.

Outre le jardin, le vivier était au centre de la production des choses de la table. Car le poisson, en particulier le hareng, remplace la viande par temps de carême. Très tôt, les moines ont appris à conserver au sel anchois, congre, morue, sardine. D'où la valeur hautement symbolique du sel compris comme élément protecteur.

La plupart des grands monastères étaient aussi équipés d'un abattoir et de dépendances pour conserver viandes et charcuteries.

 

Merci à Pierrette Chalendar pour son livre "La cuisine des couvents et des Monastères" sans qui, je n'aurais pu mener à bien ces descriptifs concernant les cuisines des monastères.jardin-de-cure.jpg

 

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 20:59

Une fois n'est pas coutume, des américains font fabriquer en France et vendent chez eux.

C'est qui ? c'est qui ?

 

La marque CHIC ET BRANCHE

 

si, si..."Chic et branché LLC " est une société américaine basée à New York (non ce n'est pas là que frère Victor-Antoine choisi ses vêtements !) Ils exploitent la marque française de prêt à porter " Chic et branché " crée en juin 2002 à Paris. La plupart des produits en vente sur leur site sont de fabrication française.

Les articles comme les tee-shirts sont tricotés et confectionnés par un personnel qualifié et consciencieux dans les ateliers situés ( et là, attention, je bombe le torse !) à TROYES ! en Champagne (ma ville d'origine !) Région textile réputée pour la qualité de ses produits, car nous voulons offrir le meilleur du savoir faire français (j'ai repris ce qui est écrit sur leur site)

Sauf que "Chic et branché" ne sait peut-être pas qu'à Troyes il y a de la main d'oeuvre qualifiée mais plus d'employeurs ! Ils ont tous préféré délocaliser la production et faire prendre quelques petites vacances à notre textile français. Où voguent les Petit-Bateau ? ou le crocodile Lacoste mord t-il à présent ?

Alors merci " Chic et branché " !

 

 

Chic et branché LLC 

825 Third Avenue 4 TH FL

New York

NY 10022

USA

 

http://wwwchicetbranche.com

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 15:03

Le pain et les légumes sont très importants dans les monastères.

Le pain est même l'élément essentiel de l'alimentation des moines, il apporte environ 90% des calories.

La Règle de St Benoit fixait à 430 grammes par jour la ration de chaque moine, mais celle-ci fluctuait selon le travail fourni et les abbayes. A Saint-Gall, la boulangerie pouvait cuire un millier de pains par jour.

Les légumes constituent le second pilier de  l'alimentation au quotidien et chaque monastère possède son jardin divisé selon sa fonction en plusieurs secteurs : les simples (plantes médicinales), le potager, le verger, et le jardin bouquetier (fournissant les fleurs).

Potages, salades (souvent avec herbes et fleurs) et bouillies de céréales forment l'essentiel des plats servis.livre recette soupes

Ajoutons à cela que des restrictions s'imposent durant les 160 jours de jeûne par an (le mercredi, le vendredi, le samedi, l'Avent, Carême, les vigiles des fêtes et le jeûne des quatre-temps établi les 3 premiers jours des 4 saisons) On mange alors maigre. Le principe est que la viande, lait, beurre, oeufs soient bannis de la table.

La viande inspire d'ailleurs des pratiques variables selon les époques et les monastères. Mais la règle de Saint Benoît interdit sa consommation (sauf pour les malades) car elle attise les passions, excite les sens et coûte cher (à méditer !)

Ce principe est respecté jusqu'au XIIème siècle. Le boeuf n'est pas très prisé, on lui préfère le veau. Et si les moines chassent rarement, ils élèvent lièvres, pigeons et gibier d'eau.

En l'absence de viande, le poisson est un aliment imortant. Au menu : poissons d'eau douce (carpe, truite, tanche, perche, brochet, barbeau, ablette, gardon, alose...) pêchés ou élevés dans des viviers, et les poissons d'eau de mer (hareng, lamproie, mulet, morue, sardine, grondin, baleine, cachalot...) Les oeufs disparaissent des tables pendant les 40 jours de Carême pour réapparaître à Pâques.

C'est un aliment de base très simple, mais pour lequel il existe de multiples recetts de préparation (frits, rôtis, farcis, brouillés). Les monastères ont du bétail, dont il faut bien utiliser et conserver le lait.

 

 

La consommation de fromage est importante (elle varie de 70 à 110 g par jour et par moine,selon les ordres et selon les époques)

De nombreux fromages ont été marqués par leur origine religieuse : Le St Nectaire, le Pont-l'Evêque, la Tête de Moine, le Munster (= monastère). Abbaye-de-Boulaur2.jpg

 

 

 

(Photo fromagerie de Boulaur)

 

 

 

 

Les fruits sont servis crus en entrée, cuits ou confits après les deux plats principaux. Ils sont parfois remplacés par des fruits secs.

Les pâtisseries adoucissent la vie austère et sont souvent associées à une fête comme peuvent l'être la galette ou les crêpes qui utilisent les oeufs et le lait avant que Carême les interdise.

 

(Extrait d'un texte de Nathalie Demichel)

 TOU921025 26

 (Photo de Bruno Rotival)

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 09:24

moines-a-table.jpgUne organisation digne des meilleurs maisons du XIXème siècle !

Avons-nous copié ?

A l'intérieur des monastères et abbayes, les jours, les nuits se succèdent toujours de la même façon : travail, méditation, sommeil, prières, offices.

L'alimentation n'échappe pas à cette règle. Rien n'est laissé au hasard, de l'heure des repas à leur contenu, de l'approvisionnement à la préparation. D'une part, parce qu'un monastère est une collectivité et quelle se doit d'être organisée pour bien fonctionner, d'autre part, parce que la nourriture est sujet sensible, puisque touchant à la santé, au plaisir, à la tentation. La règle de Saint-Benoît constitue un véritable code du bien vivre à table. Il y est mentionné des principes de base tels que le silence, la propreté, l'ordre, la ponctualité. La vie des moines à table est scandée par le calendrier religieux. Jours ordinaires, jours de jeûnes, jours de fête correspondant tous à des interdictions ou à des restrictions alimentaires qui influencent grandement les menus.

Le repas principal et ordinaire, pris, au XIème siècle, vers midi se compose de deux plats cuits (un de légumineuses, un de légumes) un pla de légumes frais ou de fruits, une livre de pain, un verre de vin. Puis, selon les jours, une pitance de fromage et d'oeufs (lundi, mercredi, vendredi) ou une générale d'oeufs (mardi,samedi) ou de poissons (jeudi,vendredi). La pitance est partagée entre deux moines, la générale est pour un moine. A certaines périodes, il y a un second repas le soir très frugal (pain, vin, gâteaux). Pendant le jeûne, le seul repas est vers 15h.

 

(Extrait de la Tonsure et la chère de Nathalie Demichel)

Dessin de l'abbaye de Rieunette

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 14:00

A l'origine, Flavien, grand voyageur romain, apporte à Flavigny son nom et la graine d'anis. En 718, Widerard, chef burgonde, fonde dans ce village une abbaye bénédictine. Ce sont probablement les moines qui ont élaboré la recette des Anis de Flavigny. A la Révolution Française, l'abbaye fut morcelée en propriétés privées. C'est ainsi qu'en 1814, on dénombrera huit fabricants d'Anis dans le village et l'abbaye.

Jacques-EdmondGalimard achètera peu à peu toutes les fabriques d'Anis du village pour n'en former qu'une seule au sein de l'ancienne abbaye. En 1870, 20 tonnes d'Anis sont fabriqués à Flavigny. En 1900, 30 tonnes. Puis 50 tonnes en 1910, distribuées un peu partout en France et déjà à l'exportation.

En 1923, Jean Troubat reprend la fabrique d'Anis. Il a l'idée de vendre les Anis dans les premiers distributeurs automatiques des gares et des métros. Il les présentera aussi dans les premiers grands magasins de Paris,les fêtes foraines et les cinémas. Ce sont 80 tonnes d'Anis de Flavigny qui sont distribuées en France, aux Etats-Unis, au Canada, en Algérie et un peu partout en Europe.P-BD-boite-man-bio-1-.jpg

A partir de 1965, son fils Nicolas Troubat fait passer progressivement la production à 250 tonnes. Depuis 1990, Catherine Troubat, sa petite-fille, a repris le relais, toujours au sein de l'ancienne abbaye.

Flavigny sur Ozerain est un petit village bourguignon à 60 kms de Dijon.

 

N'hésitez pas à rendre visite à Catherine et son équipe. Vous pourrez également visiter la fabrication de ce super bonbon qui passe ,avec une facilité déconçertante, toutes les époques

 

 

ANIS DE L'ABBAYE DE FLAVIGNY

21150 Flavigny sur Ozerain

 

www.anisdeflavigny.com

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 15:16

Selon un sondage Opinion Way pour Alittlemarket.com, nous sommes ACCROS AU MADE IN FRANCE220px-Drapeau de la France

 

Les bons produits bien de chez nous font toujours recette. Alors que le made in China a envahi les rayons, nous sommes 91% à préférer acheter...français.

83% des acheteurs de produits hexagonaux y voit un gage de qualité. Mais aussi une action citoyenne pour 88%. C'est en effet, pour 96%, un moyen de préserver les savoir-faire nationaux et, pour 94%, de sauver nos emplois.

 

Youpi ! Pensez-y pour les fêtes de fin d'année !

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29 septembre 2011 4 29 /09 /septembre /2011 16:26

Originaire de Troyes, j'ai vu les entreprises délocaliser peu à peu leur production.

Cette délocalisationà changé ma ville d'origine.

J'ai donc à coeur de défendre le Made in France.

 

Cette communauté nous permettra d'échanger des marques françaises car aujourd'hui on se cache pour défendre le textile f

rançais

"Acheter français ? mais t'es "ouf", on voit que t'as les moyens" (langage populaire)

 

"Acheter français? "Mais ma pauvre...vous n'y pensez pas. Plus rien ne se fait en France, il suffit d'un infime % de petites mains françaises pour que l'étiquette Made in France soit autorisée, je me refuse d'y adhérer !" (langage d'une ignorante, si, si on fabrique encore en France de A à Z )

 

"Acheter français? mais ma chérie, je n'achète que cela ?! Pourquoi ? J'ai encore dénicher un petit créateur qui fait des merveilles ! As-tu assisté au défilé "TrucBidule" ?! C'était absolument génial ! (langage d'une connaisseuse mais qui n'a pas le même porte-monnaie que le vôtre)

 

Et bien je vais vous donner des adresses où l'on fabrique FRANCAIS,du début à la fin. Qui mérite un détour parce que si c'est un peu plus cher que le made in T... ou Ch... ou In...(encore que...) la qualité est là.

Maintenant  posez-vous la bonne question : qualité ou pas ? Libre choix !

 

  • Suivez de près l'extraordinaire Carmen Colle et son entrepriseWorld Tricot . Elle fait travailler des personnes en situation difficile, elle a réussi à créer une ligne de vêtements au crochet, elle se bat actuellement pour sauvegarder son outil de travail.

Son procès avec Chanel n'est pas tout à fait terminé mais elle a une pêche d'enfer !  

 

"Certains organes de presse indiquent que la société World Tricot avait intenté et “perdu un procès contre la prestigieuse maison Chanel”.
Cette information est inexacte : le 11 décembre 2009, le Tribunal de Commerce de Paris a condamné la société Chanel pour rupture fautive à payer 400.000 € à World Tricot, et condamné World Tricot à payer 100.000 € à SAS Chanel et SAS Chanel Coordination pour actes de dénigrement.
Il a été fait appel de cette décision, et le mandataire judiciaire poursuit l'action devant la Cour d'Appel de Paris.
En conséquence, aucun jugement définitif n'a été prononcé.
Il parait dès lors judicieux de procéder aux rectifications qui s'imposent. (Paru dans le blog de soutien World Tricot)

 

Lire son histoire et regarder son blog : www.worldtricotcompagnie.com/

 

 

 

AD CONFECTION

 

Fabricant de vêtements hommes /femmes/ enfants et d'accessoires. Cette entreprise défend le développement durable. Elle propose (entre autres) des couches lavables, alliance de bambou, de microfibre et de molleton en coton bio.

 

www.adconfection.fr/

 

 

NOXACOOL

 

Connaissez vous beaucoup d'entreprises qui s'intéressent aux femmes qui ont des sueurs nocturnes ?!

Pour diverses raisons : ménopause, cancer, climat chaud etc...

Noxacool propose des pyjamas et chemises de nuit dans un coton permettant d'évacuer la transpiration. Très bonne idée. Seul bémol : je leur suggère de concevoir ces mêmes produits mais dans un e version plus tendance.

 

www.noxacool.fr

 

 

BBK

 

Crée par Catherine Seixo, la ligne Bbk illustre un univers unique dédié à l'enfant, inspiré de la mode enfantine du début du siècle et des arts décoratifs des années 30.

Magnifique collection pour des enfants chics. J'ai adoré les bonnets pour petites filles (sages !)

Laine et velours de coton pour l'hiver et popeline et lin pour l'été.

 

www.bbkcreations.fr

 

 

SAINT-JAMES

 

L'entreprise Saint James est implantée en Basse Normandie, dans la commune de St James (tout simplement !) à proximité du Mont St Michel depuis 1889.

Sa notoriété s'est forgée sur un vêtement culte " le vrai pull breton tricoté en pure laine vierge" destiné à l'origine aux marins pêcheurs. Elle nait en 1850, crée par la famille Legallais qui commence  filer et teindre la laine dite de pays. Celle-ci est alors revendue, sous forme d'écheveaux et de pelotes de laine aux merceries de Bretagne et de Normandie, puis de sous-vêtements : de véritables chemises de laine qui donneront naissance au chandail de pêcheurs. C'est Léon Legallais, Maire de St James, qui transformera un atelier en véritable industrie. En 1929, elle devient société anonyme. Reconnue comme proposant des vêtements d'esprit marin de qualité, la S.A.S. Tricots St James poursuit son développement. Elle réalise un chiffre d'affaires de plus de 30 millions d'euros dont 20% à l'export. L'effectif  de l'entreprise (et c'est le plus important !) est passé de 180 à 320 salariés.

 

www.saint-james.fr/

 

 

KORU ORGANIC

 

Koru Organicgagne le Trophée d'Argent pour ses chaussons en cuir Le Petit Diois. Leurs cuirs proviennent uniquement d'élevages biologiques de veaux français (Rhone-Alpes). Le tannage est végétal, réalisé en France. Les chaussons sont fabriqués localement, dans le Diois, un territoire de la Drôme.

Alors pour les petits petons qui ne demandent à l'automne qu'être au chaud ! Cliquez

 

www.koru-organic.fr/

 

 

GOLDEN HOOK

 

J'aime l'histoire de ces grands-mères qui tricotent sur commande des produits usuels : bonnets, écharpes etc...

 

"Tous les bonnets devraient être tricotés par des grands mères."

L’histoire de Golden Hook débute il y a deux ans, lorsque Jérémy Emsellem découvre le crochet et démarche les copines de sa grande tante pour l’aider à crocheter des bonnets.

Quelques annonces chez le boulanger du coin plus tard, il lance son site de customisation de bonnet. Déjà à l’époque, la marque propose à ses clients de choisir leurs grand-mères tricoteuses. Maïa Krzisch débarque un peu plus tard, agrémente le tout de ses créations et le projet grandit.

Depuis, pas mal de chemin a été fait et nos bonnets se sont promenés de New York à Singapour, en passant par Londres et même Sao Paulo. Nous avons recruté tout l’été et notre gang de grand-mères s’est multiplié par deux. À l’avenir, nous allons créer une google map des grand-mères de sorte qu’un client de Londres puisse choisir une grand-mère proche de chez lui. La finalité de ce projet étant de rassembler de vraies communautés de grand-mères tricoteuses partout dans le monde.

Je pense que vous pouvez commander votre sac en tricot pour cet hiver. Je ne sais pas pourquoi mais j'aime savoir que mon agenda, mon chéquier, mes clefs et tout mon "bazar" qui fait que mon sac à main est bien un sac de femme ! Que tous ces objets soient au chaud pour l'hiver et j'ai pensé un bon gros sac en tricot !

Allez...je tente le coup ?!

 

http://www.goldenhook.fr/

 

 

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Présentation

  • : Dans les Cuisines des Monastères
  • : Retrouver une cuisine simple avec des produits du jardin telle qu'on la concevait dans les monastères et les abbayes. Différents produits de notre alimentation sont dus, à l'origine, à des moines ou des moniales, nous les partagerons sur ce blog.
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  • Martine Varlet
  • Dans les cuisines des monastères était une nécessité après la création du site 
http://jardins-monasteres.com
Une complémentarité pour expliquer la qualité des produits mis en vente
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