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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 16:56

Je vous souhaite de passer d'excellentes fêtes de fin d'année entourés de vos proches : parents, amis, voisins, collègues etc...

 

N'oubliez pas ceux qui ne sont plus là mais qui ont contribué à être ce que vous êtes maintenant.

 

N'oubliez pas les personnes qui sont en souffrance dans les chambres d'hôpitaux, dans les maisons de retraite et qui n'ont rien pour les raccrocher à la vie.

 

N'oubliez pas d'être heureux malgré les difficultés d'une société qui change, les petits bonheurs sont à portée de mains, sachons les reconnaître.

 

EXCELLENTES FÊTES A TOUS !!

 

 

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 00:00

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Après le mystère concernant la date de naissance de JESUS, voici celle du PERE NOEL.

Vous pouvez réagir sur le blog.

 

Qui était St Nicolas ?

 

Il serait en fait le résultat de la fusion de deux saints distincts, le plus connu étant un évêque, né vers 270 et mort en 343 à Myre, en Asie mineure. On lui attribue une myriade de miracles et de bienfaits. Il serait apparemment mort un 6 décembre. Après, saint Nicolas a alimenté une multitude de légendes. Célèbre en Orient, des marchands italiens ramènent ses restes en 1087. Quelques années plus tard un Lorrain vole l'une des phalanges de la relique. Le culte de saint Nicolas renaît alors dans le nord de la France, puis s'étend à une bonne partie de l'Europe du Nord. Ce saint devient le protecteur des enfants.

A partir du XVIème siècle, on retrouve la tradition du saint qui effectue sa tournée des maisons pour distribuer des cadeaux aux enfants sages (ceux qui connaissent leurs prières). On est alors encore loin du personnage débonnaire du Père Noël : saint Nicolas est un saint sévère et moralisateur, coiffé d'une mitre d'évêque, accompagné le plus souvent de son compagnon détestable, le Père Fouettard, et d'un âne.

 

A la suite de la réforme protestante, la fête de la Saint-Nicolas fut abolie dans certains pays d'Europe.

 

Ce sont des immigrants hollandais qui exporteront Sinter Klaas vers le Nouveau Monde au début du XVIIème siècle, où il ne tardera pas à devenir Santa Claus. Il subit alors des transformations vestimentaires et culturelles pour se transformer en un Père Noël plus convivial.

 

Clément Clarke MOORE écrivit en 1821 un conte de Noël pour ses enfants intitulé " The night before Christmas" (La nuit d'avant Noël) dans lequel le Père Noël apparaît dans son traîneau tiré par des rennes.

Ce même auteur rédigea un texte intitulé " A Visit From St Nicolas " (La visite de St Nicolas) qui parut dans le journal " Sentinel" de New York le 23 décembre I823. Ce texte parlait de lutins qui distribuaient des cadeaux aux enfants par la cheminée et se déplacaient dans une carriole tirée par 8 rennes (répondant aux noms de Blitzen, Dancer, Comet, Cupid, Donder, Prancer et Vixen)

Un neuvième renne fut ajouté en 1939 : Rudolf, qui fut chargé d'éclairer le chemin du Père Noël grâce à son nez "rouge lumineux". Le récit fut traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.

 

La "naissance" du Père Noël

 

En 1863 "Harper's Illustrated weekly", le journal New-Yorkais, rêva Santa Claus d'un costume garni de fourrure blanche et portant un large ceinturon de cuir. Le dessinateur Thomas NAST en fut l'auteur.

Pendant près de 30 ans, Thomas NAST représenta, dans ce journal, Santa Claus ventru et jovial, à la barbe blanche et accompagné de rennes.

C'est en 1885 que l'illustrateur de ce journal dessina le parcours du Santa Claus qui va du Pôle Nord aux Etats-Unis: sa résidence était ainsi officiellement établie...

Un an plus tard, l'écrivain Georges P. Webster précisa que la manufacture de jouets ainsi que la maison du père Noël " étaient cachées dans la glace et la neige du Pôle Nord" confirmant par cette affirmation les dessins de NAST.

N'oublions pas que ce personnage était VERT !

 

Il aura fallu attendre 1931...et Coca-Cola !

 

La firme américaine a eu le génie de demander à Haddon SUNDBLOM de dessiner ce vieux bonhomme (dont la renommée grandissait là-bas) en train de boire du Coca Cola pour reprendre des forces pendant la distribution de jouets. Ainsi les enfants seraient incités à en boire l'hiver. pere-noel-coca-cola.jpg

Le dessinateur l'habilla aux couleurs de la célèbre bouteille de Coca Cola : rouge et blanc. Ce nouveau look et la renommée que lui valut la publicité, firent du vieux bonhomme le maître planétaire de la nuit magique, le Père Noël.

 

Il y eu bien quelques mouvements de protestation de la part des catholiques contre cette envahissante popularité, la nuit du 24 au 25 décembre étant à l'origine celle de l'enfant Jesus. Certaines manisfestations allèrent même jusqu'à brûler l'effigie du Père Noël, mais tout rentra dans l'ordre au fil du temps.

 

Explications données par NOEL VERT à Frozes

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 20:41

Après avoir découvert les coffrets alimentaires, passons aux coffrets cadeaux cosmétiques pour les fêtes...mais TOUTES LES FETES ! Pas seulement Noël !

 

On peut faire plaisir à n'importe quel moment, il suffit simplement d'aimer.

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 coffret mere theresa

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 16:46

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JESUS  OU  PERE NOËL ?

 

Ne vous posez pas la question.

 

Tous les deux correspondent à des dates imagées imaginées.

 

Croire en Jésus et croire au Père Noël n'est pas incompatible. Un même sentiment les anime : l'amour, le besoin de donner, le cadeau, biblique ou matériel !

 

Mais un peu d'histoire ne nous fera pas de mal

 

La naissance de Jésus est célébrée par les chrétiens d'Orient et d'Occident le 25 décembre.220px-Giovanni_Bellini_017.jpg

 

  Certaines églises orthodoxes (celles de Jérusalem, de Russie, de Serbie et le Mont-Athos) utilisent le calendrier julien : pour elles, le 25 décembre tombe actuellement le 7 janvier.

 

Aucun texte dans les évangiles ne précise la période de l'année où a eu lieu cet évènement.

 

 C'est le pape Libère qui décide, en 354, que Noël sera fêté le 25 décembre et qui codifie les premières célébrations pour pouvoir assimiler les fêtes populaires et païennes, célébrées autour du solstice d'hiver. Cette nouvelle date est rapidement adoptée en Orient (un sermon de saint Jean Chrysostome l'atteste) et, depuis la fin du IVème siècle, elle supplante la date antique du 6 janvier.

 

Seule l'église arménienne a conservé l'usage ancien de fêter ensemble, le 6 janvier, à la fois la Nativité, l'Adoration des mages et le baptême du Christ. Le 6 janvier, les églises d'Orient fêtent aujourd'hui le baptême du Christ et les Occidentaux l'adoration des mages, évènements liés à l'avènement du Christ dans le monde.

 

"...La date de naissance de Jésus est incertaine. D'après Luc il serait né au printemps, à l'époque des pâturages. Pour St Clément d' Alexandrie (le maître d'Origène) la nativité a lieu le 18 avril. D'autres songent au 25 mars. Saint Ephiphane au 6 janvier (date conservée par les églises d'Orient). "

Magazine le Monde inconnu

 

"La date de naissance de Jésus fut reportée du mois de mai au mois de décembre"

Livre, Vie mystique de Jésus (La), Spencer Lewis (Dr H.) Ed. Robert Laffont

 

" La preuve la plus évidente que Jésus n'est pas né le 25 décembre réside peut-être dans le fait, biblique, que les bergers étaient dans les champs en train de garder leurs troupeaux cette nuit là (Lc 2:8, 12). La saison des pluies commençait dès le mois de Boul (octobre-novembre), en automne (Dt 11:14), et le soir on mettait les troupeaux à l'abri. En Kislev, le mois suivant (le 9ème mois du calendrier juif, novembre-décembre), il faisait froid et il pleuvait (Jr 36:22; Ezr 10:9, 13,), et Tébeth (décembre-janvier) enregistrait les températures les plus basses de l'année, les hauteurs se recouvrant parfois de neige. La présence nocturne des bergers dans les champs s'accorde donc avec les faits désignant le mois d'Ethanim, au début de l'automne, comme l'époque de la naissance de Jésus.

Par ailleurs, il aurait été tout à fait improbable que l'empereur romain choisisse un tel mois d'hiver pluvieux pour demander à ses sujets juifs (souvent rebelles) de se rendre "chacun dans sa propre ville" dans le but de se faire enregistrer, cela aussi infirme la thèse du mois de décembre (Lc 2:1-3;voir aussi Mt 24:20). 

 

La prochaine lecture : Le Père Noël

 

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 19:10

Allez...on se prépare, on regarde ce qui va plaire à tante Germaine, à papy Loulou, à tante Alice, à ma soeur Rebecca, à oncle Bébert etc...( j'ai inventé tous les prénoms !)

 

Quelques coffrets avec des chocolats, du thé vert bio, des biscuits (aide aux Gesat, personnel handicapé mais parfaitement capable de travailler et de bien travailler) des chocolats également ,des pâtes de , du vin (aides aux monastères, aux abbayes)

 

Donnons du sens à nos cadeaux.

 

De la pitié pour personne (mon Dieu, j'ai osé le dire !), juste un achat intelligent pour permettre à une population atypique de travailler calmement, sereinement, avec l'amour du travail bien fait comme le sont tous les artisans.

 

Allez...on remplit la hotte, pour eux, pour nous sentir bien et les savoir heureux ! coffret-Palme.JPG

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 11:27

Rien d'original à vous parler de Noël un 30 novembre me direz-vous !

 

Sauf que si nous parlons (même en temps de crise) agapes, cadeaux et sapin, dans les monastères c'est recueillement, paix, simplicité du repas.

 

Je vous livre les paroles de Frère Victor-Antoine, à l'approche des fêtes de Noël, tirées de son livre "Dans la Cuisine du frère Victor-Antoine" ( le nom de ce livre a été donné suite à mon projet  "Dans les Cuisines des Monastères", frère Victor-Antoine n'y est pour rien, au moins notre amitié aura servi à quelque chose !)

 

" A l'approche de Noël, la confection de cadeaux comestibles pour les fêtes se poursuit de façon consciencieuse. Les cadeaux faits maison n'ont peut-être pas l'élégance et l'allure des cadeaux du commerce mais leur simplicité et leur gaieté ont une dimension humaine irremplaçable. Ils sont confectionnés par des mains amicales et offerts du fond du coeur. Ce sont souvent les cadeaux les plus appréciés à Noël, peut-être moins coûteux mais infiniment précieux."

 

Alors aujourd'hui, je vous propose d'offrir des cadeaux "faits mains", de l'éthique, du solidaire, du Made in France !

Les coffrets cadeaux que vous trouverez sur le site http://jardins-monasteres.com, proviennent tous de monastères, d'abbayes et cette année davantage de GESAT.

 

Goûtez en particulier les Fortune Cookies que vous trouverez prochainement dans nos coffrets et dont l'histoire est très particulière !

 

Au 13ème siècle, les soldats chinois, en lutte contre les Mongols, ont eu l'idée de dissimuler des messages secrets dans des gâteaux. Au fil du temps, ces "yuéling" porteurs de nouvelles guerrières sont devenus les "Fortune Cookies" biscuits du bonheur et de la convivialité.

Aujourd'hui, ils sont proposés au moment du café ou du goûter.Fortune-Cookies.JPG

 

Ceux proposés sur le site sont 100% Made in France !!

Ils ont un goût délicieux, avec une tasse de café ou un thé vert/menthe proposé également sur le site. Humm !

Un conseil...ne mordez pas dedans ! Ouvrez-le en 2 et découvrez le message du jour !

 

Qu'on se le dise !! 

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 21:31

Les oeufs sont aussi un élément primordial dans l'alimentation des frères ou des religieuses.oeufs Ils servent à distinguer les jours de fêtes car alors, les moines en consomment matin et soir et les malades dont ils ont la charge en absorbent une double ration !

 

Le fromage est également important d'autant qu'il est admis dans un repas de carême à condition qu'il n'ait pas fait intervenir dans sa fabrication de présure animale.

 

Autre élément important de la cuisine monastique : les poissons.

On les mange pour le carême et les périodes de jeûne, périodes fort nombreuses puisque chaque semaine, les mercredi, vendredi et samedi étaient jeûnés dans le Haut Moyen-Age. Pourquoi le poisson est-il synonyme de pénitence ? Tout simplement à cause de la couleur de sa chair dont la blancheur ne peut exciter les sens contrairement à celle de la viande rouge ( ça tient à peu de chose !)

 

La viande est interdite car elle fait naître la luxure. Elle est cependant permise aux malades à cause de ses pouvoirs nutritifs. Avec le temps, la règle s'assouplit. Des plats de viande sont d'abord servis hors du réfectoire, dans le local de l'abbé où les moines finissent par aller se restaurer à tour de rôle.

 

Les volailles sont considérées comme animaux à chair maigre. On les mange les jours de fête et surtout à Noël. Le poulet est inconnu, la poularde, le chapon, la pintade sont à l'honneur tout comme le lapin ou le lièvre.

Le gibier n'est pas inconnu des frères, mais ils se limitent au gibier d'eau car il leur est interdit de chasser.

 

Quand au repas du soir, il était fait de pain et de vin ou de gâteaux. Sa frugalité fait qu'on le nomme une collation et ce terme dérive des textes de Cassien dont on faisait alors la lecture en fin de journée.

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 11:50

 

Je disais donc, dans mon précédent document, que les monastères devenaient centre de réception.

Tout ce qui concerne l'accueil des nobles et du haut clergé est régi par "l'hôtelier des grands". Quand on pense qu'un archevêque reçu dans un monastère avait une suite de cinquante chevaux et que le repas donné à l'occasion du couronnement du pape Clement VI Clement VIau couvent des frères prêcheurs d'Avignon avait nécessité l'intervention de 14 bouchers, de 80 garçons de salle chargés de servir les convives à table et que , pour l'occasion, 118 boeufs bien gras, 1023 moutons, 914 chevreaux et 60 porcs avaient été abattus sans parlet des poules, chapons, oies, brochets et esturgeons...

 

L'hôtelier des pauvres ne s'adressait pas au même public mais ses charges n'étaient pas moins importantes, puisqu'il devait assurer le gîte et le couvert des pauvres et des pèlerins.

Quand au réfectorier, il était responsable de tout ce qui se passait au réfectoire.

 

Si on se réfère à St Benoît, c'est un lieu où règnent discipline et bonnes manières.

 

Pas de bruit, pas de couverts qui tombent (sinon sanctions) ponctualité, propreté (pas de miettes, pas de nappes souillées...

Allez appliquer tout cela dans vos cuisines mesdames ! ce ne serait pas vivable !

 

La composition du repas monacal évolue dans le temps et varie d'une communauté à l'autre.

 

  Le repas de midi des jours ordinaires (non festifs) comprend un plat cuit de fèves, de lentilles ou de pois qui se présente sous forme de bouillie, un autre de légumes de saison, un troisième de légumes frais ou de fruits, 25 cl dl de vin.

 

Les lundis, mercredis et vendredis s'y ajoute la pitance composée de fromage et d'oeufs et partagée par 2 moines. Les mardis et samedis on sert la générale, c'est à dire des oeufs (pour chaque moine). Les jeudis et dimanches étaient des jours où on consommait du poisson.

Les salades sont sans doute consommées chaque jour tout comme les bouillies de gruau, d'avoine, de froment. Parmi les céréales, l'orge occupe la place centrale car il est réputé pour ses vertus médicinales.

Les fruits crus sont généralement servis en début de repas. Les plus gros sont réservés au frère le plus ancien. Les fruits secs sont servis après les 2 plats pendant les jours ordinaires.

 

A bientôt je vous parlerai des oeufs, du fromage, du poisson, de la viande etc...

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 10:35

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Je vous offre à lire un extrait du livre "la cuisine des couvents et des monastères" de Pierrette Chalendar.

Pourquoi ce choix ?

 

D'une part, elle a relaté d'une manière fluide ce que sont les cuisines des monastères, ce que je n'aurais peut-être pas su communiquer. D'autre part, il m'aurait certainement manqué des détails concernant l'ordonnancement de ces fameuses cuisines.

 

Chaque congrégation a son identité culinaire.

Si la sobriété est la loi commune à toutes, certains montre plus de raffinement que d'autres.

Certains soignent particulièrement leur alimentation par ce qu'en d'autres lieux, on considère comme des gourmandises ; confitures et biscuits y étaient très appréciés des moines tout comme d'autres mets savamment concoctés avec viandes et épices.

De la même manière, certains couvents de religieuses au Portugal, ont élaboré maintes pâtisseries succulentes et les Trappistes du Québec ont fabriqué un chocolat avec le bleuet, ce qui montre, outre un esprit d'initiative évident, une recherche très fine dans l'ordre des saveurs.

 

Une pareille approche du culinaire nécessitait une organisation très rationnelle car dans un monastère, rien n'est laissé au hasard.

 

Selon les plans bénédictins, chaque corps de bâtiments doit être l'endroit le plus adapté pour exercer telle ou telle fonction (liturgique, contemplative, économique, domestique)

 

Cette organisation qui n'a cessé de s'amender au cours des siècles obéissait au principe d'autonomie matérielle du monastère dans lequel les moines devaient tirer leur substance du travail de leurs mains sans aucune aide extérieure.

 

Les cuisines jouissent d'une architecture très fonctionnelle : elles sont construites en pierre, ce qui évite les incendies. Sans fenêtres pour éviter que les odeurs ne détournent les frères de leur activité spirituelle (nous faisons le contraire, nous ouvrons nos fenêtres pour chasser ces odeurs !)

Au niveau de l'intendance, la cuisine draine beaucoup de monde et la hierarchie y est également sévère.

Trois fonctions sont particulièrement importantes (pour la partie cuisine) , celle de l'hôtelier, du réfectorier et du coquinarius.

Le premier est à la tête de l'intendance. Si les monastères les plus anciens étaient entièrement dévolus aux moines, par la suite, ils devinrent un centre de réception.

 

Je vous raconte la suite très bientôt.

L'accueil fait aux nobles et haut clergé

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 16:58

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TARTE A LA CITROUILLE   St  PLACIDE

 

Après une recette salée de soupe au potiron ou à la citrouille, je vous propose une recette sucrée. Peut-être un peu moins utilisée mais à tenter !

 

Préparez une pâte brisée en ajoutant à la farine 2 c à soupe de noix de pécan écrasées (appelées pacanes). La combinaison de pacanes et de farine de blé entier donne une texture riche et une délicieuse saveur de noix aux tartes.

 

225 g de sucre

12 cl de lait

300g de citrouille

3 jaunes d'oeufs, bien battus

1 c à café de sel

2 c à café de cannelle moulue

1 c à café d'extrait de vanille

6 cl d'eau froide

1 sachet de gélatine nature

3 blancs d'oeufs en neige ferme

 

Prépares la pâte brisée. La cuire et la laisser refroidir.

Mélanger le sucre, le lait, la citrouille, les jaunes d'oeufs, le sel, la cannelle et la vanille dans une casserole.

Laisser cuire doucement à feu doux en remuant constamment et en défaisant les grumeaux jusqu'à ce que le mélange épaississe et soit bien lisse.

Verser l'eau froide dans un grand saladier et y dissoudre la gélatine. Ajouter progressivement le mélange à la citrouille en remuant constamment. Laisser refroidir le saladier en plongeant le fond dans l'eau glacée. Lorsque le mélange est froid et commence à prendre, y incorporer les blancs d'oeufs en neige.

 Remplir la pâte cuite du mélange à la citrouille et réfrigérer pendant au moins 4 heures avant de servir.

 

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  • : Dans les Cuisines des Monastères
  • : Retrouver une cuisine simple avec des produits du jardin telle qu'on la concevait dans les monastères et les abbayes. Différents produits de notre alimentation sont dus, à l'origine, à des moines ou des moniales, nous les partagerons sur ce blog.
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  • Dans les cuisines des monastères était une nécessité après la création du site 
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Une complémentarité pour expliquer la qualité des produits mis en vente
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